DALIDA

 

 

Dalida Show Copyright 2000

 


IL VENAIT D'AVOIR 18 ANS

Il venait d'avoir 18 ans,
Il était beau comme un enfant, fort comme un homme
C'était l'été évidemment et je comptais en le voyant
Mes nuits d'automne
J'ai mis de l'or dans mes cheveux
Un peu plus de noir sur mes yeux
Ca la fait rire
Quand il s'est approché de moi
J'aurais donner n'importe quoi
Pour le séduire

Il venait d'avoir 18 ans
C'était le plus bel argument de sa victoire
Il ne m'a pas parler d'amour
Il pensait que les mots d'amour son dérisoire
Il m'a dit j'ai envie de toi
Il avait vu au cinéma le "Blé en Herbe"
Au creux d'un lit improvisé
J'ai découvert émerveillé
Un ciel superbe

Il venait d'avoir 18 ans,
Ca le rendait presque insolent de certitude
Et pendant qu'il se rhabillait, déjà vaincu,
Je retrouvais ma solitude
J'aurai voulu le retenir, pourtant je les laissais partir
Sans faire un geste, il m'a dit c'était pas si mal
Avec la candeur infernale de sa jeunesse

J'ai mis de l'or dans mes cheveux
Un peu plus de noir sur les yeux
Par habitude
J'avais oublié simplement
Que j'avais 2 fois 18 ans

 

SALMA YA SALAMA

Un homme des sables
Des plaines sans arbres
S'en va de son pays
Au-delà des dunes
Courir la fortune
Car le paradis pour lui
Ce n'est qu'un jardin sous la pluie

Salama ya salama
Je te salue
Ya salama
Salama ya salama
Je reviendrais de Salama

Un homme des sables
Pour faire le voyage
N'as que l'espoir au cœur
Un jour il arrive
Il touche la rive
Il voit devant lui des fleurs
La grande rivière du bonheur

R/

C'était un mirage
Il n'y avait pas de rivière
Et la bonne riche douce terre
N'était que du sable
Il reprend sa course vers une autre source
Il finira par trouver le puits de la liberté

R/

Un homme.....la fortune
Le seul paradis pour lui c'est un jardin sous la pluie

 

FEMME EST LA NUIT

Des lumières qui s'éteignent ici, s'allument dans la nuit
Je crois entendre déjà, comme un cœur qui bat
Sitôt que la fête est fini, au rythme de la nuit
Comme chaque bruit, chaque pas
Je redeviens moi.

La nuit, les femmes, la nuit
C'est une femme la nuit
Avec ses larmes et ses joies
La vie est faite de ça
C'est une femme la nuit
Qui aime encore, qu'elle oublie
Et qui chaque fois
Je lui ressembles, je crois

Depuis que ......... soupir, a quelques choses à dire
A moins que l'on attend pas, ou bien qui s'en va
Avec ses quatre de là, on se retrouvera
Pour chanter tous à la fois, comme un cœur qui bat.

La nuit, les femmes, la nuit
C'est une femme la nuit
Avec ses larmes et ses joies
La vie est faite de ça
C'est une femme la nuit
Qui aime encore, qu'elle oublie
Et qui chaque fois
Je lui ressembles je crois.

 

COMME LE DISAIT LA MISTINGUETTE

C'est vrai que j'ai l'accent qui roule, des chansons qui roucoule
C'est vrai, c'est vrai
C'est vrai que je suis italienne, de naissance égyptienne
C'est vrai, c'est vrai
Mais j'préfère Joséphine à Cléopâtre,
Mesnil-montant au cave du Vatican
Comme le disait la mistinguette,
Je suis comme le bon dieu m'a faite
Et c'est très bien comme ça

On dit que c'est mon frère qui chante, quand je suis en vacances
Pas vrai, pas vrai
On dit que pour des petits riens, je bats mes musiciens
C'est vrai, c'est vrai
C'est vrai que j'aime bien les beaux garçons, mais dans le fond
Je préfère les chansons
Comme.....

Moi tous ceux que je veux c'est que l'on m'aime un peu
Et je l'avoue, je suis comblée
Depuis que je suis née, depuis que j'ai chanté
J'ai des amoureux par millier
On dit de moi que certain soir, je joue Sarah Bernard
C'est vrai, c'est vrai
On dit que mon meilleur copain, c'est Pierre de Chardin
C'est vrai, c'est vrai
Moi, j'aime les ritournelles intellectuelles, parole, parole, et le disco aussi
Comme.....

On dit depuis bientôt plus 20 ans que je ne passerai pas le printemps
On peut bien dire ce qu'on voudra, je ne serai pas Dalida
Si je n'étais pas comme ça

 

LE TEMPS D'AIMER

Dimitri, Sognante viennent de Dirda
Église barbare sur la Volga
Dans l'appartement pauvre et pas bien grand
Se pressent leurs amis, leurs parents
Babouchka d'Ukraine sous son châle de laine
A du mal à cacher sa peine
Les icônes, les bougies, vodka zakouski
La mère qui a passé la nuit

Trêve au bonheur, bois n'est pas peur
C'est la fête, verse des pleurs
Ce ne sont que des larmes de bonheur
Et le tzigane jouait pour eux le temps d'aimer
Le temps de vivre de vivre à deux et pour l'éternité
Un folle espoir d'adolescence toujours au porte de l'enfance
Pour croire encore au temps d'aimer

Le père du marié, un ancien de Krimaine
Est debout fier et médaillé
Un cousin de Kiev que le mariage blesse
Dit un poème avec tristesse

Trêve......

Alors la mariée ma jeté son bouquet
Et dans le parfum sucré des fleurs fanées
Moi aussi je me suis mise à croire
A croire au temps d'aimer

Et le tzigane jouait pour moi
........ (x2)

 

LE TEMPS DES FLEURS

Dans une taverne du vieux Londres,
Où se retrouvaient des étrangers
Nos voix criblés de joie monté de l'ombre
Et nous écoutions nos cœurs chantés

C'était le temps des fleurs, on ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeune et l'on croyait au ciel

Et puis sont venus les jours de brume
Avec des bruits étranges et des pleurs
Combien j'ai passé de nuits sans lunes
A cherché la taverne dans mon cœur

Tout comme au temps des fleurs
Où l'on vivait sans peur
Où chaque jour avait un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeune et l'on croyait au ciel

Mais ce soir je suis devant la porte
De la taverne où tu ne viendras plus
Et la chanson que la nuit m'apporte
Mon cœur déjà ne la connaît plus

C'était........

 

PARLES PLUS BAS

Parles plus bas car on pourrait bien nous entendre
Le monde n'est pas prés pour tes paroles tendres
Le monde n'est pas prés pour nous
Ils diraient tout simplement que nous sommes fous

Parles plus bas mais parle encore de l'amour fou
De l'amour fort
Parles plus bas car on pourrait bien nous surprendre
Tu sais très bien qu'ils ne voudraient jamais comprendre
Que dans nos cœurs, moi j'ai trouvait, ce que le monde refusait de nous donner

Parles plus bas mais parles encore de l'amour fou de l'amour fort
Parles plus bas car on pourrait bien nous entendre
Tu sais très bien que nous ne pouvons rien attendre
De ce qui ont fait de chanson
Sans un je t'aime où l'aime rime avec raison

 

LAISSEZ MOI DANSER

Moi, je vis d'amour et de danse
Je vis comme si j'étais en vacances
Je vis comme si j'étais éternelle
Comme si les nouvelles étaient sans problèmes
Moi, je vis d'amour et de rire
Je vis comme si y avait rien à dire
J'ai tout le temps d'écrire mes mémoires
D'écrire mon histoire à l'encre bleue

Laissez-moi danser laissez-moi
Laissez-moi danser chanter en liberté tout l'été
Laissez-moi danser laissez-moi
Aller jusqu'au bout du rêve

Moi, je vis d'amour et de risque
Quand ça n'va pas je tourne le disque
Je vais, je viens j'ai appris à vivre
Comme si j'étais libre et en équilibre
Moi, je vis d'amour et de rire
Je vis comme si y avait rien à dire
J'ai tout le temps d'écrire mes mémoires
D'écrire mon histoire à l'encre bleue

Laissez-moi danser laissez-moi
Laissez-moi danser chanter en liberté tout l'été
Laissez-moi danser laissez-moi
Aller jusqu'au bout du rêve

Laissez-moi danser laissez-moi
Laissez-moi danser chanter en liberté tout l'été
Laissez-moi danser laissez-moi
Aller jusqu'au bout du rêve

 

PAROLE, PAROLE

(A.Delon)
C'est étrange,
Je n'sais pas ce qui m'arrive ce soir,
Je te regarde comme pour la première fois.

(Dalida)
Encore des mots toujours des mots
Les mêmes mots
Je n'sais plus comme te dire,
Rien que des mots
Mais tu es cette belle histoire d'amour...
Que je ne cesserai jamais de lire.
Des mots faciles des mots fragiles
C'était trop beau
Tu es d'hier et de demain
Bien trop beau
De toujours ma seule vérité.
Mais c'est fini le temps des rêves
Les souvenirs se fanent aussi
Quand on les oublie

Tu es comme le vent qui fait chanter les violons
et emporte au loin le parfum des roses.
Caramels, bonbons et chocolats
Par moments, je ne te comprends pas.
Merci, pas pour moi
Mais tu peux bien les offrir à une autre
Qui aime le vent et le parfum des roses
Moi, les mots tendres enrobés de douceur
se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur

Une parole encore.
Parole, parole, parole
Ecoute-moi.
Parole, parole, parole
Je t'en prie.
Parole, parole, parole
Je te jure.
Parole, parole, parole, parole, parole
Et encore des paroles que tu sèmes au vent

Voilà mon destin te parler....
Te parler comme la première fois.
Encore des mots toujours des mots les mêmes mots
Comme j'aimerais que tu me comprennes.
Rien que des mots
Que tu m'écoutes au moins une fois.
Des mots magiques des mots tactiques
qui sonnent faux
Tu es mon rêve défendu.
Oui, tellement faux
Mon seul tourment et mon unique espérance.
Rien ne t'arrête quand tu commences
Si tu savais comme j'ai envie
D'un peu de silence

Tu es pour moi la seule musique
Qui fit danser les étoiles sur les dunes
Caramels, bonbons et chocolats
Si tu n'existais pas déjà je t'inventerais.
Merci, pas pour moi
Mais tu peux bien les offrir à une autre
Qui aime les étoiles sur les dunes
Moi, les mots tendres enrobés de douceur
Se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur

Encore un mot juste une parole
Parole, parole, parole
Ecoute-moi.
Parole, parole, parole
Je t'en prie.
Parole, parole, parole
Je te jure.
Parole, parole, parole, parole, parole
Encore des paroles que tu sèmes au vent

Que tu es belle !
Parole, parole, parole
Que tu est belle !
Parole, parole, parole
Que tu es belle !
Parole, parole, parole
Que tu es belle !
Parole, parole, parole, parole, parole
Encore des paroles que tu sèmes au vent

 

QUAND S'ARRÊTENT LES VIOLONS (Version "Dalida l'orientale")

La la la la la la la
La la la la la la la
La la la la la la la
La la la la la la la

Quand s'arrètent les violons

Les lumières du soir
Valsent le chant d'adieu
D'un soleil dérisoire
Qui s'éteint comme il peut

La pluie retient encore
Son envie de pleurer
On dirait le décor
Quand s'arrêtent les violons

La la la la la la la
La la la la la la la
La la la la la la la
La la la la

La la la la la la la
La la la la la la la
La la la la la la la
La la la la la la la

Tu disais qu'on aurait
Toute l'éternité
Tu disais tu disais
Et puis tu m'as quitté
La pluie retient encore
Son envie de pleurer
On dirait le décor
Quand s'arrêtent les violons

La la la la la la la
La la la la la la la
La la la la la la la
La la la la

La la la la la la la
La la la la la la la
La la la la la la la
Quand s'arrêtent les violons

La la la la la la la
La la la la la la la
La la la la la la la
La la la la

La la la la la la la
La la la la la la la
La la la la la la la
La la la la la la la