JULIEN CLERC

 

 


FEMMES... JE VOUS AIME

Quelquefois
Si douces
Quand la vie me touche
Comme nous tous
Alors si douces

Quelquefois
Si dures
Que chaque blessure
Longtemps me dure
Longtemps me dure

Femmes...Je vous aime
Femmes...Je vous aime
Je n'en connais pas de faciles
Je n'en connais que de fragiles
Et difficiles
Oui...difficiles

Quelquefois
Si drôles
Sur un coin d'épaule
Oh oui...Si drôles
Regard qui frôle...

Quelquefois
Si seules
Parfois ell's le veulent
Oui mais...Si seules
Oui mais si seules

Femmes...Je vous aime
Femmes...Je vous aime
Vous êt's ma mère, je vous ressemble
Et tout ensemble mon enfant
Mon impatience
Et ma souffrance

Femmes...Je vous aime
Femmes...Je vous aime
Si parfois ces mots se déchirent
C'est que je n'ose pas vous dire
Je vous désire
Ou même pire
Oh Femmes

 

LAISSONS ENTRER LE SOLEIL

On se guette,
Traqués, à bout de souffle
Marchant
Pétrifiés dans nos manteaux
D'hiver
Refoulés aux frontières du mensonge
Des nations qui crèvent.

Tués par des rêves chimériques
Ecrasés de certitudes
Dans un monde glacé de solitude

Savoir
Si quelque part il y a
L'espoir
D'être un jour les enfants
Du hasard
Je vois ma vie projeter
Son futur dans l'espace

Et le silence me répond,
En secret
Parker, j'ai l'impression de mourir.

Manchester england england 
Manchester england england

Au bout de l'atlantique,
Je suis un génie, génie
Et je crois en Dieu,
Et je crois que Dieu
En Claude a foi
Et Claude,
C'est moi, c'est moi

Chœur :
On se guette,
Traqués, à bout de souffle
Marchant
Pétrifiés dans nos manteaux
D'hiver
Refoulés aux frontières du mensonge
Des nations qui crèvent.

Tués par des rêves chimériques
Ecrasés de certitudes
Dans un monde glacé de solitude
Chantons
Nos rêves d'espoir sur un sitar
Sitar
De toi le roi est né
Et chantons
La vie qui est en nous et autour
De nous

Laissons, laissons, entrer le soleil
Laissons, laissons,
Laissez, laissez entrer le soleil
Laissez, laissez

Let the sun shine
Let the sun shine in
Let the sun shine in
Let the sun shine
Let the sun shine in
Let the sun shine in
Let the sun shine
Let the sun shine in
Let the sun shine in

 

MA PREFERENCE

Je le sais
Sa façon d'être à moi, parfois
Vous déplait
Autour d'elle et moi le silence se fait
Mais elle est
Ma préférence à moi

Oui, je sais
Cet air d'indifférence qui est
Sa défense
Vous fait souvent offense

Mais quand elle est
Parmi mes amis de faïence
De faïence
Je sais sa défaillance

Je le sais
On ne me croit pas fidèle à
Ce qu'elle est
Et déjà vous parlez d'elle à
L'imparfait
Mais elle est
Ma préférence à moi

Il faut le croire
Moi seul je sais quand elle a froid
Ses regards
Ne regardent que moi

Par hasard
Elle aime mon incertitude
Par hasard
J'aime sa solitude

Il faut le croire
Moi seul je sais quand elle a froid
Ses regards
Ne regardent que moi

Par hasard
Elle aime mon incertitude
Par hasard
J'aime sa solitude

Je le sais
Sa façon d'être à moi, parfois
Vous déplaît
Autour d'elle et moi le silence se fait
Mais elle est
Elle est ma chance à moi
Ma préférence à moi
Ma préférence à moi
Ma préférence à moi

 

MELISSA

Mélissa, métisse d'Ibiza
Vit toujours dévêtue
Dites jamais que je vous ai dit ça
Ou Mélissa me tue
Le matin derrière ses canisses 
Alors qu'elle est moitié-nue
Sur les murs devant chez Mélissa
Y a tout plein d'inconnus

"Descendez, ça, c'est défendu !
Oh ! c'est indécent !"
Elle crie mais bien entendu
Personne ne descend
Sous la soie de sa jupe fendue
En zoom en gros-plans
Tout un tas d'individus
Filment, Noirs et Blancs

Mélissa, métisse d'Ibiza
A des seins tout pointus
Dites jamais que je vous ai dit ça
Ou Mélissa me tue

"Descendez, ça c'est défendu
Mater chez les gens !"
Elle crie mais bien entendu
Y a jamais d'agent
Elle crie, c'est du temps perdu
Personne ne l'entend
La police c'est tous des vendus
Dix ans qu'elle attend

Mélissa, métisse d'Ibiza
A toujours sa vertu
Dites jamais que je vous ai dit ça
Ou Mélissa me tue

Oh ! Matez ma métisse
Oh ! Ma métisse est nue
Oh ! Matez ma métisse
Oh ! Ma métisse est nue

Mélissa, métisse d'Ibiza
Vit toujours dévêtue
Dites jamais que je vous ai dit ça
Je vous ai jamais vu

Le matin derrière ses canisses 
Alors je vends des longues-vues
Mais si jamais Mélissa sait ça
Là, c'est moi qui vous tue

Oh ! Matez ma métisse
Oh ! Ma métisse est nue
Oh ! Matez ma métisse
Oh ! Ma métisse est nue
Oh ! Matez ma métisse
Oh ! Ma métisse est nue

 

SI ON CHANTAIT

La grande ville
Mange la ville.
La grande vie
Mange la vie

Marie si belle,
Marie vaisselle,
Marie chandelle,
Plume d'hirondelle
Fleur sans colline,
Pleur en cuisine,
Marie sans fard,
Fleur de brouillard

Refrain : (x2)
Si on chantait, (x4) hé hé hé
La la la la
Si on chantait,
La la la la
Si on chantait,
La la la la
Marie dìvine, si on chantait

Ce qui me peine
N'est pas que je t'aime.
Le temps se lasse.
Le cœur efface.
Parmi les femmes,
Pourquoi le taire,
Celles qui te ressemblent,
Je les préfère

Marie divine,
Sans mousseline,
Dans ta cuisine,
Je t'imagine...

Refrain (x4)

 

CE N'EST RIEN

Ce n'est rien
Tu le sais bien
Le temps passe
Ce n'est rien

Tu sais bien
Elles s'en vont comme les bateaux
Et soudain
Ça revient

Pour un bateau qui s en va
Et revient
II y a mille coquilles de noix
Sur ton chemin
Qui coulent et c'est très bien

Et c'est comme une tourterelle
Et qui s'éloigne à tire d'aile
En emportant le duvet
Qui était ton lit
Un beau matin

Et ce n'est qu'une fleur nouvelle
Et qui s'en va vers la grêle
Comme un petit radeau frêle
Sur l'Océan

Ce n'est rien
Tu le sais bien
Le temps passe
Ce n'est rien

Tu sais bien
Elles s'en vont comme les bateaux
Et soudain
Ça prévient
Comme un bateau qui revient
Et soudain
Il y a mille sirènes de joie
Sur ton chemin
Qui résonnent et c'est très bien

Et ce n'est qu'une tourterelle
Qui revient à tire d'aile
En rapportant le duvet
Qui était ton lit
Un beau matin

Et ce n'est qu'une fleur nouvelle
Et qui s'en va vers la grêle
Comme un petit radeau frêle
Sur l'Océan

Ça prévient
Comme un bateau qui revient
Et soudain
Il y a mille sirènes de joie
Sur ton chemin
Qui résonnent et c'est très bien

Et ce n'est qu'une tourterelle
Qui reviendra à tire d'aile
En rapportant le duvet
Qui était son nid
Un beau matìn

Et ce n'est qu'une fleur nouvelle
Et qui s'en va vers la grêle
Comme un petit radeau frêle
Sur l'Océan